Les bonnes pratiques avec votre conseiller en gestion de patrimoine indépendant

Seul ou avec un intermédiaire non indépendant, les risques d’erreurs sont nombreux. Ce que vous ne ferez pas (ou plus) avec un (bon) conseiller en gestion de patrimoine indépendant.

Vous ne percevez pas bien le bénéfice que pourrait vous apporter un conseiller en gestion de patrimoine indépendant ? Alors que vous faites peut -être confiance à votre employé de banque, à des amis, à des intermédiaires peu scrupuleux, à des produits miracles… Pour autant, êtes-vous certain de faire les bons choix pour vos investissements financiers et immobiliers, votre fiscalité, votre retraite ou encore la transmission de votre patrimoine ?

Quelques erreurs parmi d’autres que vous ne ferez plus avec un bon conseiller de gestion de patrimoine indépendant

1. Investir dans le contrat d’assurance vie d’une banque traditionnelle

L’essentiel du pactole de 1.6 milliard d’euros a été capté par les contrats des banques traditionnelles (BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, Banque populaire…) pour y être investi dans un fonds en euros sans risque. Dommage, ce n’est plus du tout le cas ! D’autant plus, que ces contrats présentent des frais d’entrée souvent élevés, une souplesse qui laisse à désirer et des unités de compte uniquement géré par la Banque. Vous n’avez donc pas accès aux meilleurs fonds du marché !

2- Mettre la clause bénéficiaire par défaut d’un contrat d’assurance vie et ne plus jamais s’en préoccuper.

Or, il s’agit d’un acte essentiel puisqu’il définit à qui va revenir, au décès, le capital accumulé : Clause bénéficiaire sur mesure (nombre de personnes, montant, seuil), en démembrement… avec une vérification régulière qu’elle est adapté à la demande du client.

3. Mettre en assurance vie tout son patrimoine financier. 

Est ce que cela correspond bien à vos objectifs ? La diversification est un élément incontournable pour bénéficier d’un bon patrimoine.

4. Succomber à des offres trop belles pour être vraies. 

Régulièrement, les particuliers sont démarchés pour investir dans un nouveau produit miracle. Sites Internet, argumentaires et documentations sont si convaincants que les victimes se comptent, à chaque fois, par milliers. Sachez qu’il n’existe pas de produits miracles. Tout investissement comporte des avantages et des contraintes qu’il faut connaitre, prendre en compte pour en évaluer sa pertinence. Et, encore faut-il que cela soit adapté à vos objectifs !

5. Oublier les vertus de la diversification, faire des arbitrages trop rapides, oublier une classe d’actifs

Le maître-mot, c’est la diversification. Et l’un des rôles majeurs du conseiller en gestion de patrimoine, c’est de respecter cette règle de bon sens et de prudence, toujours en adéquation avec le profil, les besoins et les objectifs du client.

6. Faire des donations sans avoir pris toutes les précautions nécessaires. 

Une donation n’est pas un acte anodin. Alors, il faut prendre en compte le coût fiscal, sécuriser l’opération juridiquement, respecter les quottes parts. Et grâce à une vision à long terme, se poser la question de la donation en pleine propriété ou en démembrement de propriété…

7. Réaliser une opération de défiscalisation alors que ce n’est pas nécessaire.

Faire de la défiscalisation pour de la défiscalisation est une très mauvaise idée et peut amener à des situations difficiles pour l’investisseur : investissement immobilier mais absence de locataires, revente avec moins value de + de 50%… Tout investissement financier ou immobilier doit être analysé d’abord comme un investissement à part entière comportant des avantages et contraintes. Ensuite, « cerise sur le gâteau », il peut vous octroyer une fiscalité avantageuse adaptée à votre situation fiscale.

8. Faire l’économie d’un bilan patrimonial global.

Cela a un coût selon l’importance et la structure du patrimoine. Mais il faut le prendre comme un investissement ! Se passer d’un bilan patrimonial, cela signifie que l’on va faire des choix stratégiques et prendre des décisions sans avoir eu une réflexion globale et approfondie.

Autre mise en garde : se méfier de la personne qui n’a qu’une solution toute prête avec un fournisseur unique (par exemple, uniquement de l’immobilier en défiscalisation). S’accrocher à un contrat d’assurance vie ancien devenu obsolète, détenir une seule assurance vie, se précipiter pour payer les droits de succession, vendre sa société sans avoir préparé sa transmission, se focaliser sur le rendement brut en oubliant la fiscalité, investir dans un SCPI en comparant uniquement les taux de distribution… Vous n’avez eu ici qu’un aperçu des services que peut rendre un bon CGPI.

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