Entreprise : focus « Epargne Salariale »

Le PEE/PERCO  

Le plan d’épargne entreprise (PEE) et le plan d’épargne retraite complémentaire (PERCO) sont des systèmes d’épargne collectif qui permettent au salarié  et  au chef d’entreprise d’augmenter ses revenus par la constitution, avec l’aide de l’entreprise, d’un portefeuille de valeurs mobilières. Continuer la lecture

Brèves fiscales

Déclaration Impôts sur le revenu (IR):

-Déclaration « papier » (résidents et non résidents) : date limité fixé au mardi 19 mai minuit

-Déclaration en ligne : 26 mai (départements 1 à 19) ; 02 juin (départements 20 à 49 & Corse); 09 juin (départements 50 à 974/976 & non résidents)

Déclaration Impôts Sur la Fortune (ISF):

-Pour un patrimoine déclaré inférieur à 2 570 000€ : déclaration simplifié sur la 2042-C en même temps que votre déclaration d’impôt.

-Pour un patrimoine supérieur à 2 570 000€ : déclaration sur le formulaire 2725 au plus tard le 16 juin 2015.

Les marchés financiers : bilan et perspectives 2015

Vos investissements évoluent dans un monde économique et financier extrêmement complexe. Afin de vous aider au mieux à arbitrer vos décisions, je vous soumets la note d’analyse  suivante

 Bilan 2014 et perspectives 2015 :

 – Bilan 2014 :

Les marchés financiers

L’année qui se termine aura été une nouvelle fois marquée par le rendement, obtenu sur les marchés de taux d’intérêt, ce qui était peu attendu au départ, et une performance sensiblement inférieure aux attentes pour les actions. Ainsi, contrairement aux attentes des gérants et analystes fin 2013 – début 2014, les marchés ont connu des soubresauts importants et la zone euro, plébiscité début 2014, n’a pas tenu ses promesses.

Les anticipations ont été – comme toujours – prises à contrepied au moins en partie.

  • CAC 40 : 4 272.75 points ; -0.54% en 2014
  • CAC PME : 1 230.68 points ; -4.46% en 2014
  • Eurostoxx 50 : 3 146.43 points ; +1.18% en 2014
  • Nikkei : 17 450.77 points ; + 6.64%en 2014
  • Dow jones : 17 823.07 points ; +6.99% en 2014    
  • Nasdaq : 4 736.05 points ; +11.81% en 2014

 

 

  • Zone euro : Les indices européens ont connu une année difficile et hétéroclite au niveau des performances de leur marché. L’eurostoxx a fini en petite hausse (1.18%).
  • Par ailleurs, la volatilité des marchés a repris courant 2ème semestre 2014. Pour exemple, sur le CAC 40, la variation annuelle entre le point le plus haut et le plus bas s’est élevé à plus de 17% !
  • Etats Unis : Grâce une croissance retrouvée et à une politique monétaire accommodante, les marchés US ont connu des plus hauts historiques. Les indices phares ont progressé de près de 7% et 12%.
  • Japon : A contrario des marchés européens, le japon a connu un 2ème semestre 2014 prolifique pour finir à 6.64% fortement aidé par l’assouplissement de la banque du Japon.
  • Marchés émergents : de très grandes disparités dans les performances entre  l’asie et d’autres pays émergents (Amérique du Sud, Inde, Russie…). La dispersion des taux de croissance est criante dans ces pays émergents: Mais le concept même d’émergent a explosé.

 Mais que s’est-il passé ?

– Une croissance faible en Europe et la crainte d’une Déflation.

 

– La baisse de la parité euro/dollars : -11.5%

Cette croissance retrouvée derrière les Etats-Unis, on l’attribue souvent à la politique monétaire. Au-delà des débats théoriques, on peut dire sans grand risque de se tromper que l’année 2015 sera une nouvelle année des banques centrales, pour l’économie comme pour la finance. On retrouve assez logiquement la dispersion notée pour la conjoncture économique. D’une façon globale, la Réserve Fédérale américaine doit stabiliser la croissance avec le premier souci de ne pas la casser, alors qu’en Europe, au Japon, mais aussi en Chine, la mobilisation va se développer contre la déflation.

La déflation des prix des biens et services est une réalité et les chiffres européens du premier trimestre vont sans doute le confirmer d’une façon assez cruelle. Le crédit est aussi en panne. Le constat, qui vaut pour les deux grandes économies asiatiques – et oui, la Chine aussi –, entraîne une vraie révolution: l’ensemble des instituts d’émission n’hésite pas à pratiquer une gestion «non conventionnelle» de la monnaie et les injections vont se poursuivre et même s’accélérer. C’est bien sûr en Europe que le changement est le plus frappant: Mario Draghi, le patron de la Banque Centrale affirme désormais que se refuser à acheter des obligations des Etats de la zone euro serait, pour la BCE «ne pas respecter son mandat, ce qui serait illégal». Le dogme de la Bundesbank a sauté.

La création monétaire va ainsi s’accélérer en Europe, au Japon et en Chine, complétée dans les deux derniers pays par une politique fiscale adaptée, ce qui n’est pas le cas sur le vieux continent.

Parmi les conséquences, les investisseurs vont en retenir deux principales.

La première est la poursuite du divorce pour les prix: baisse des biens et services ou des matières premières, hausse des actifs (financiers et immobiliers). C’est la conjoncture que les spécialistes d’Amundiont baptisé «low flation». La hausse des ratios d’évaluation qui permet aux Bourses de progresser plus vite que les profits a marqué une pause en 2014, mais va être un nouveau soutien en 2015.

La deuxième conséquence certaine est la persistance de la guerre des monnaies. L’expérience a assez prouvé combien il est difficile de faire des pronostics sûrs en matière de taux de change. Cependant, la progression du dollar devrait se poursuivre, en particulier face à l’euro: la divergence de la croissance et celle des politiques monétaires ont des effets qu’il sera difficile de contrecarrer. Le mouvement est très favorable à la rentabilité des sociétés: une baisse de 10 % de l’euro vis à vis des monnaies d’échange (pas seulement du dollar, mais il a une place prépondérante) entraînerait une appréciation des profits des sociétés cotées de la zone euro de l’ordre de 12%

Une hausse de la devise américaine contre euro de 15 % par rapport aux niveaux actuels ne ferait pas rentrer les parités dans des excès.

Un baril de pétrole en repli de 43%.

La purge sur les énergies fossiles est «non achevée» selon l’analyse délivrée par Oak Field Partners début décembre. Avec un baril au-dessous de 60$, on peut estimer qu’elle est cependant bien entamée désormais. Pour autant, on ne voit pas les facteurs d’un fort rebond. La partie liée entre les grands pays producteurs du Golfe derrière l’Arabie Saoudite et les majors pétrolières pousse à une baisse durable destinée à casser l’expansion du pétrole de schiste. S’ajoutent des considérations géopolitiques vis à vis de l’Iran (pour les saoudiens) et, peut-être aussi de la Russie (pour les américains).

Sans chercher à pousser l’analyse, on peut s’attacher aux conséquences directes pour l’activité économique. Une baisse de 40$ des cours du brut se traduit par un transfert des producteurs vers les consommateurs qui serait, selon le cabinet d’étude Oddo, équivalent à 1,8 % du produit intérieur brut mondial. C’est un point d’appui supplémentaire pour les scénarios qui vont déterminer l’investissement en 2015. Cependant, il ne va faire qu’amplifier les écarts d’une zone à une autre et, singulièrement pour les pays émergents, fragilisant à l’extrême les plus dépendants de la rente pétrolière: Nigeria, Venezuela, Algérie, Russie,….

 – Des taux d’intérêts historiquement bas via les mesures des grandes banques centrales (OAT 10 ans : 0.69% ; Bund allemand 0.46% ; Italie 1.72% ; Etats Unis 2.11% ; Japon 0.30%…)

Pour exemple, les propos de la Réserve fédérale américaine (Fed) courant décembre, qui ont rassuré les marchés,  en annonçant qu’elle serait « patiente » avant de relever ses taux. Sa présidente, Janet Yellen, a même indiqué, lors d’une conférence de presse qui a suivi la réunion de la banque centrale américaine, qu’il était « peu probable » qu’elle relève pour la première fois ses taux « au cours des deux prochaines réunions », ce qui repousserait une première hausse à après le 18 mars.

« Les marchés craignaient que la Fed ne durcisse le ton alors que la situation était compliquée avec la chute brutale du prix du pétrole et la crise financière en Russie, sans parler des élections grecques : un contexte de marché très fragile… », commente Franklin Pichard, directeur de Barclays Bourse.

 

– Depuis quelques mois, la BCE met en œuvre une politique de rachats d’actifs (« quantitative easing ») pour soutenir l’économie du Vieux continent.  

Pour Philippe Tibi, président de l’Amafi et professeur à Polytechnique, le défi est pourtant très différent de celui de la Fed en 2009. 

Les décisions des banques centrales ont toujours un fort impact sur les marchés. Dans un article, Philippe Tibirelativise ainsi les leviers de la BCE.

Les faibles taux ne changeraient rien

Au cours de l’année 2014, la BCE a décidé d’abaisser son principal taux directeur de 0,25% à 0,05%. Une baisse certes marginale, mais qui avait été bien accueillie par les marchés. Pourtant, cela ne changerait pas grand-chose pour la santé de l’économie réelle. Pour Philippe Tibi : « La banque centrale a beau réaffirmer sa très accommodante politique de taux, les entreprises européennes doivent faire face à des taux d’intérêt réels incompatibles avec la rentabilité d’un nombre croissant de leurs projets. Le crédit stagne, voire régresse dans les pays du sud de l’Europe ».

Masse monétaire insuffisante

La mauvaise passe de l’économie européenne serait en fait intimement liée au trop faible niveau de la masse monétaire en Europe : « La masse monétaire (agrégat M3) ne croit pas à un rythme suffisant (1,5% par an en moyenne depuis six ans) pour garantir une croissance suffisante de l’économie ».

Par ailleurs, cette trop faible masse monétaire serait en partie la cause de la trop faible inflation du Vieux continent. Ainsi : « Avant d’être mesurée par la baisse des prix, la déflation est d’abord le résultat d’une contraction de la masse monétaire, elle-même amplifiée par la réduction des bilans bancaires. La lutte contre la déflation passe donc d’abord par des politiques qui incitent les banques à soutenir l’économie par leurs prêts, plutôt que par une injonction faite aux agents économiques d’augmenter leurs prix ! ».

L’impact du « quantitative easing » serait limité

Dans ce contexte, quel est l’impact du plan actuel de quantitative easing (assouplissement quantitatif), dont le but est de soutenir l’économie par l’achat de mille milliards d’actifs (actions, obligations, produits dérivés…) sur les marchés ? Pour Philippe Tibi : « Les annonces de la BCE en matière d’assouplissement quantitatif sont positives. Mais la politique monétaire ne peut agir seule, pour deux raisons ».

Première raison : « le QE européen sera moins efficace que celui mis en place en 2009 aux Etats-Unis. Il est plus tardif (les pressions déflationnistes sont désormais plus fortes et les taux d’intérêt plus bas), et l’impact d’une reflation des actifs sera bien moindre sur le financement de l’économie. En effet, en Europe, les banques financent majoritairement l’économie. Aux Etats-Unis ce rôle est assumé par les investisseurs (les marchés). Le rachat de titres donne d’abord de la puissance de feu aux investisseurs. Le QE européen devrait quant à lui se concentrer en priorité sur la création de marges de manœuvre pour les banques. C’est possible (par des achats de créances titrisées) mais plus complexe ».

Seconde raison : il ne peut pas y avoir de vraie sortie de crise sans réformes structurelles des Etats européens. « L’Europe doit adopter des politiques de croissance (les fameuses réformes structurelles alliées à une relance vigoureuse des investissements productifs) si elle veut éviter un enlisement dans la new médiocre area citée par Christine Lagarde dans un discours récent ».

En somme, pour Philippe Tibi :« Une politique monétaire ne crée pas de valeur économique par elle-même. Elle donne simplement au leadership politique et aux agents économiques le temps de prendre des décisions efficaces. C’est déjà beaucoup… mais c’est insuffisant ».

– Le retour de la volatilité sur les marchés financiers

Pic de l’indice Vix

L’indice américain Vix, mesurant la volatilité des marchés et indirectement la « tension » des investisseurs, a marqué ainsi un nouveau pic depuis la seconde semaine de décembre. Oscillant habituellement entre 11 et 14 points, et situé à 11,82 points le 5 décembre, l’indice de volatilité a doublé en quelques séances, atteignant 21,08 points le 12 décembre, et restant au-dessus de 20 points depuis cette date.

Ce récent pic de l’indice Vix reste moins prononcé que le précédent pic survenu à la mi-octobre. La chute des marchés boursiers de près de 15% entre le 1er et le 15 octobre avait alors fait bondir l’indice Vix à plus de 25 points, un record depuis juillet 2012 où la Grèce avait fait un défaut partiel sur sa dette.

Surprenant pour un mois de décembre

A noter le caractère relativement inhabituel d’une telle volatilité à l’approche de la fin d’année. Le mois de décembre est généralement un mois calme voire haussier en Bourse alors que la plupart des grands investisseurs cherchent à clôturer en douceur leur bilan annuel. La volatilité des marchés boursiers redescend généralement à des niveaux bas à l’approche des fêtes, mais les inquiétudes autour du pétrole, de la Russie et de la Grèce ont eu raison de l’habituel atterrissage en douceur de fin d’année.

« Nous sommes face à un marché qui peut céder à la panique très rapidement donc la plus grande prudence reste de mise », assure Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque.

Selon Stan Shamu, analyste chez IG, « le premier tour des élections en Grèce a le potentiel pour causer une certaine volatilité », ce scrutin anticipé préoccupant les investisseurs puisqu’il est source d’incertitude pour l’avenir du pays, fragilisé par six années de récession.

La crise financière en Russie 

La crise financière en Russie est marquée par la chute du rouble, issue des sanctions occidentales et du recul brutal du prix du pétrole.

« Les craintes d’une transmission de la crise russe vers le reste du monde ont provoqué une nouvelle vague de panique sur les marchés financiers temporairement apaisée par l’engagement des responsables russes pour défendre leur devise », observentles stratégistes chez Crédit Mutuel-CIC.

Selon eux, sans accord sur les sanctions ou stabilisation du pétrole « la Russie risque de rester une cible pour de nombreux investisseurs ».

 – En France, l’heure est grave pour les caisses de retraites complémentaires.

L’heure est toujours grave pour les caisses de retraites complémentaires. La Cour des comptesa présenté courant décembre un rapport au sujet de l’Agirc et de l’Arrco, soulignant la très mauvaise pente que suivent ces deux organismes.

Les organismes de retraites complémentaires subissent des pertes colossales depuis quelques années. On souligne régulièrement leur situation alarmante, mais les vrais problèmes pourraient survenir encore plus vite que prévu.

Plus de 4 milliards de déficit annuel

Pour rappel, c’est depuis 2009 que l’Agirc (caisse complémentaire des cadres) et l’Arrco (caisse complémentaire des salariés) ne parviennent plus à compenser leurs dépenses par les cotisations. Or, leur déficit n’est plus anodin : en 2013, il s’élevait à 4,4 milliards d’euros. Pire, il devrait encore s’aggraver au cours des années à venir. Selon la Cour des comptes, plus de 5 milliards d’euros manqueront à l’appel chaque année à partir de 2018.

La faillite plus proche que prévu

On savait que le poids des déficits chroniques ne pourrait plus être supporté encore bien longtemps, notamment pour l’Agirc. Le mois dernier, on estimait que ses caisses seraient vides à l’horizon 2018. Or, la Cour des comptes a calculé que dès 2016, l’Agirc ne disposerait plus que de trois mois de cotisations dans ses caisses pour faire face aux versements de retraites. Une catastrophe financière : l’organisme n’ayant pas le droit de s’endetter, la faillite approcherait à grands pas.

Pour cacher la poussière sous le tapis, il est envisagé depuis déjà un certain temps de fusionner l’Agirc et l’Arrco. L’opération n’améliorerait pas structurellement le problème : la fusion aurait pour but principal de permettre à l’Agirc d’utiliser la trésorerie de l’Arrco pour faire face à son déficit.

Or, cette solution, déjà court-termiste, semble encore moins viable que prévu. Le mois dernier, on estimait que les caisses de l’Arcco ne se videraient pas avant 2027. Pour la Cour des comptes, le calcul n’est pas aussi optimiste : en simulant une fusion des deux caisses, la faillite serait pour 2023, soit dans seulement 8 à 9 ans.

Solutions limitées

Solutionner le problème semble particulièrement complexe. Au mieux, il ne pourrait être que retardé. D’une part, on pense au recul de l’âge minimal nécessaire pour toucher le complément de retraite. D’autre part, on pense à une éventuelle baisse des niveaux de retraites versées ou une augmentation des cotisations. Dans les deux cas, de telles réformes seraient difficiles à faire accepter, notamment de la part les syndicats qui s’y opposent frontalement.

Comme pour aggraver le sort des caisses complémentaires, il est prévu que les cotisations au régime général augmentent d’environ 1 point d’ici 2017. Cela réduit donc la possibilité de relever en parallèle le niveau de cotisations aux caisses complémentaires si l’on veut préserver le pouvoir d’achat des salariés. Une chose est sûre : les problèmes ne font que commencer et des sacrifices devront être consentis, tôt ou tard.

 – Des conflits géopolitiques qui perdurent

 


Perspectives 2015 

 

1- Sur les marchés financiers 

  • Quelques points d’appui solides pour anticiper sur 2015.

 3 % de croissance mondiale: d’autant plus crédible qu’elle n’est pas excessive

C’est le point central pour l’ensemble des agents économiques où qu’ils soient. Le cycle est assez affirmé et, finalement d’autant mieux accroché qu’il se développe sur un rythme contenu. On ne peut que partager le constat, et aussi remarquer – comme les spécialistes de Black Rock – que l’expansion est bien laborieuse à ce stade de la reprise. Le rebond est atypique si on le compare à toutes les périodes ayant suivi une récession depuis 1960, en Europe bien sûr, mais aussi dans le reste du monde et même aux Etats-Unis.

Cela dit, c’est un point sur lequel on peut s’appuyer: l’expansion mondiale se stabilise autour de 3 %, tirée par la conjoncture américaine et par une stabilisation de la Chine vers les 6 %. On n’est pas surpris par la liste des zones sensiblement en-deçà de la moyenne: zone euro et Japon, reste de l’Europe (en particulier le Royaume Uni qui ne pourra transformer l’essai marqué en 2014).

Si la base (ce taux de 3%) est assez affirmée, on aurait tort d’en conclure qu’elle entraîne en conséquence une stabilité propice aux affaires et à la visibilité qui entretiendrait automatiquement une tendance haussière des Bourses. Les écarts entre les zones montrent que la sortie de crise passera par de nouveaux chocs. La dispersion des taux de croissance est criante dans les pays développés (Etats-Unis d’un côté, Europe et Japon de l’autre), mais autant et peut-être plus encore dans les pays émergents: le concept même d’émergent a explosé.

Des certitudes, mais une volatilité néanmoins accrue

Au final, l’investisseur a des certitudes pour 2015: croissance mondiale faible mais bien accrochée, énergie bon marché, hausse du dollar face à toutes monnaies. Les effets sont (très) positifs pour les Bourses européennes, japonaises ou américaines

La contrepartie – dans les trois domaines- est cependant une grande divergence qui s’annonce comme le point de volatilité et de risque dans un scénario plutôt porteur.

Les risques de volatilités :

Les élections en Grèce et la perspective d’un report du « quantative easing » de la BCE

La difficulté de mise en œuvre du plan de relance européen

De nouveaux conflits géopolitiques

Une remontée des taux de la FED plus rapide que prévu

Des scénarios sur la parité euro / dollars & sur le pétrole à contre-courant de la réalité…

 

En conséquence, la stratégie 2015 demandera réactivité, sélection des zones d’investissement et des entreprises et optimisation des arbitrages.

 

2- Hors marchés financiers 

Comme pour les investissements sur les marchés financiers, les autres investissements doivent être sélectionnés avec rigueur pour faire face à leurs risques inhérents :

  • Le choix des supports financiers : option d’investissement, large sélection au sein du contrat, frais d’entrée et de gestion, suivi
  • Investissements immobiliers : que ce soit via des SCPI ou en direct (emplacement, choix des villes, choix de la fiscalité…)
  • Investissements PME : bien choisir les sociétés de gestion, les types d’investissement possibles…
  • Optimisation de la rémunération du chef d’entreprise : les solutions existent mais doivent être traités avec rigueur en tenant compte des impacts pour chaque prise de décisions…

 

Dans ce contexte, ma proposition :

 Rencontrons-nous pour en discuter de vive voix. Certain de ce que je peux vous apporter, je prends le risque d’investir cette heure avec vous.

 

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